Un edito qui fait mal…

18 07 2007

Voici l’édito qui a bousculé et même agacé plus d’un superviseur… Il a été perçu comme un article visant à les « casser » et certain on réagit comme face à une agression et non sans amertume n’ont pas caché leur deception. Nous nous en expliquons.

« Plus que jamais TP mène une politique d’espionnage répressive à l’encontre de ses salariés. Nous sommes amenés à recevoir des lettres de convocation en vue d’un licenciement pour des faits remontées aux RH en toute discrétion par le personnel encadrant sans même que le salarié en soit informé. L’accumulation de faits, (par ex: une erreur de traitement) ainsi constituée, vise à placer le salarié dos au mur et à considérer les erreurs comme des fautes. SUD condamne cette pratique qui se développe et rappelle que le souhait de la direction est de renforcer le management de proximité et qu’en aucun cas les ressources humaines ne doivent être une machine à « purger » les salariés, qu’en aucun cas le personnel encadrant ne doit être une machine à broyer. Nous souhaitons un management interactif, basé sur la formation continue et l’échange. TP doit remettre en place ces liens de confiance et pédagogie au sein et entre chaque services et catégories de personnels. Sa fonction en sortira grandie ainsi que l’image de l’entreprise qui souhaite fidéliser ses salariés. »

  sud.bmp Sud est conscient de la difficulté du poste de superviseur. Au premier front, il a la position délicate de supporter les plaintes des TA et les exigences de ses superieurs. Mais encore une fois l’objectif de SUD est de rendre aux superviseurs la responsabilité qui est la leur et qui est demandé par les salariés. Le rôle de manager. Ainsi cet edito s’adresse au système de l’organisation interne de TP et non aux personnes. Nous ne pratiquons pas de lynchage et notre critique se veut constructive. Elle n’a d’interêt que si elle est percu à sa juste valeur, à condition que chacun sache faire preuve d’esprit critique et reconnaisse le mal qui touche l’entreprise. On nous dira que les salariés aussi ne font pas d’effort pour accepter les règles du jeu et qu’ils se comportent souvent de façon non professionelle. A cela nous répondons par trois mots: fidélisation, formation continue et rémunération. Ces trois mots, base d’une entreprise fiable et solide s’appliquent à tout les niveaux de compétance. C’est du gagnant-gagnant,  certain diront une utopie, mais l’organisation SUD refuse la résignation et continuera à dire les choses vraies, certaine que ce qui peut être bon pour les salariés de toutes compétances ne peut qu’être bon pour l’entreprise. Teleperformance a les moyens de l’exemplarité alors pourquoi la refuser?…


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