SFR, le livre « Les coulisses d’une machine à cash »

7112009

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Découvrez pour la première fois les coulisses de l’opérateur mobile SFR. Pénétrez au coeur d’une machine à cash. Révélations sur un système où l’argent est roi et la fin justifie les moyens. Manigances, pouvoir, trahison, mensonges… la véritable histoire des « 1900″ enfin dévoilée au grand jour, leur combat pour la dignité. Un livre sans concessions, écrit de l’intérieur…

Plus d’infos et quelques extraits à voir sur :

http://sfr-lelivre.jimdo.com/.

 Le livre est en cours d’édition et devrait être disponible avant la fin de l’année.

 




Malaise à Teleperformance Fidelio / Toulouse : à qui le tour ?

30042009

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Teleperformance dans son soucis d’uniformiser ses process en arrive même sur chaque site ou il se trouve et ce  par le plus « grand des hasards » à retrouver ses salariés victimes de malaises. Belfort, Labège 1, Labège 2, Fidélio… A qui le tour serait-on tenté de se demander ? Mais il n’est pas question de banaliser ce phénomène mystérieux qui n’a qu’une seule réponse : CONDITION DE TRAVAIL !!!

Dans ces périodes de malaises il faut noter le manque d’informations diffusé auprès des salariés.

Dernier exemple en date sur Fidélio Toulouse après plusieurs malaises, le site sera évacué, les salariés se retrouvant ainsi dehors sans encadrement spécifique. Les pompiers eux-même seront pris au dépourvu ne comprenant pas ce qu’il se passe.

Afin de nous rassurer la directrice de TP grand sud décide de s’exprimer face aux salariés en les convoquant sous la verrière du site et pour mieux se faire entendre utilise un mégaphone appartenant à la Confédération Générale des Travailleurs.

Cette image démontre à elle seule l’absence des moyens que souhaite se donner TPGS pour rassurer  et communiquer auprès de ces salariés.

Nous savons depuis que la direction a laissé partir les salariées enceintes.

 

A travers cette décision Teleperformance Grand Sud assure le stricte mimimum lié au principe de précaution.

Sud se demande si:

  • Il n’était pas préférable de laisser partir tout les salariés du site temps que la raison du malaise n’a pas été élucidé ?
  • Teleperformance Grand Sud ne doit il pas protéger et n’est il pas responsable de l’ensemble de ces salariés?
  • Sud et ses représentants légaux sur le site de Fidélio (actuellement un délégué syndical central et 2 représentants syndicaux sur le bassin d’emploi n’ont à ce jour aucune information officielle de la situation au sein de cet établissement).

Suite à l’hospitalisation d’un salarié, le médecin chef des urgences en avait apparemment marre de recevoir des employés de Teleperformance et croyait que le site avait été fermé en attendant les analyses. De ce fait, le médecin a pris de nouveau l’initiative de prévenir le centre anti-poison pour qu’il fasse pression sur la DRASS afin de demander une fermeture temporaire du site en attente des résultats d’analyse….

Le salarié était négatif au CO mais il en présentait tous les symptômes…

Pour rappel:

Sud tient à rappeler les articles suivant :

Code du travail

Article L231-8

Le salarié signale immédiatement à l’employeur ou à son représentant toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu’elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé ainsi que toute défectuosité qu’il constate dans les systèmes de protection. L’employeur ou son représentant ne peut demander au salarié de reprendre son activité dans une situation de travail où persiste un danger grave et imminent résultant par exemple d’une défectuosité du système de protection. L’existence de la faute inexcusable de l’employeur défini à l’article L. 452-1 du code de la sécurité sociale est présumée établie pour les salariés sous contrat à durée déterminée et les salariés mis à la disposition d’une entreprise utilisatrice par une entreprise de travail temporaire, victimes d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle alors qu’affectés à des postes de travail présentant des risques particuliers pour leur santé ou leur sécurité, ils n’auraient pas bénéficié de la formation à la sécurité renforcée prévue par l’article L. 231-3-1.

Article L231-8-1

Aucune sanction, aucune retenue de salaire ne peut être prise à l’encontre d’un salarié ou d’un groupe de salariés qui se sont retirés d’une situation de travail dont ils avaient un motif raisonnable de penser qu’elle présentait un danger grave et imminent pour la vie ou pour la santé de chacun d’eux. Le bénéfice de la faute inexcusable de l’employeur définie à l’article L. 452-1 du code de la sécurité sociale est de droit pour le salarié ou les salariés qui seraient victimes d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle alors qu’eux-mêmes ou un membre du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail avaient signalé à l’employeur le risque qui s’est matérialisé.

 




Six mois sans travail au centre d’appel de Teleperformance France à Rennes

30122008

À Rennes, deux salariés de Téléperformance sont laissés sans travail. Ils ont saisi les prud’hommes.

(Source Ouest-France)

« À la longue, on se sent inutile. C’est usant… », lâche Hanane Cabon. Elle et Marc Gballou sont techniciens-conseils à Téléperformance France, à Rennes. Tous deux étaient chargés de répondre aux clients de Neuf Cegetel qui rencontraient un problème avec leur connexion Internet. Seulement, depuis six mois, plus aucun appel ne leur parvient.

sibr25601421apx470wouestfrance.jpgDepuis juillet, ils sont au bureau mais sans avoir le moindre travail à effectuer. « La direction a orienté tous les appels des clients de Neuf Cegetel vers les centres qu’elle possède à Tunis », expliquent les deux techniciens. Ce transfert d’activité de la France vers la Tunisie a eu lieu progressivement. En 2003-2004, une vingtaine de techniciens-conseils travaillaient encore sur le plateau, à Rennes. Aujourd’hui, il en reste quatre dont Hanane et Marc qui sont également délégués syndicaux de Sud et de la CGT. « La plupart de nos collègues sont partis. Plutôt que d’aller travailler dans une autre ville, ils ont démissionné ou ont accepté un licenciement à l’amiable », raconte Hanane.

 

Ils vont aux prud’hommes

Tous deux ont fait le choix de rester. Jusqu’à cet été, ils recevaient encore le surplus d’appels que ne traitait pas Tunis. Puis plus rien. « C’est une situation d’usure. La direction souhaite qu’on parte de nous-mêmes », commente, sans être dupe, Hanane. Marc en est également convaincu. Le 16 décembre, selon lui, un des membres de la direction générale aurait affirmé : « On ne va pas router des appels techniques pour trois ou quatre salariés à Rennes »

Chaque jour, tous deux se présentent donc au travail, allument leur ordinateur pour attester de leur venue et… patientent. Dans le même bâtiment, mais sur un autre plateau, des télécommerciaux travaillent également pour le compte de Téléperformance. « Certains viennent nous voir et nous demandent ce qu’on fait là… » Seule éclaircie pour les deux salariés : ces journées d’attente sont parfois entrecoupées d’activités liées à leurs mandats syndicaux.

Néanmoins, pour mettre fin à cette situation, les deux techniciens ont engagé une procédure aux prud’hommes dans laquelle ils demandent la résiliation de leur contrat aux torts exclusifs de l’employeur. Il y a quelques jours, à Paris, au siège de Téléperformance, une déléguée syndicale a alerté la direction sur le sort réservé aux deux techniciens rennais : « Nous avons demandé que le PDG s’explique. S’il ne le fait pas, nous saisirons l’inspection du travail ! », assure la déléguée.

Ces derniers jours, nous avons tenté de joindre la direction. En vain. Téléperformance, société spécialisée dans la relation clients, compte près d’une trentaine de centres d’appels en France et emploie 12 000 collaborateurs (équivalents temps plein). À Tunis, elle emploie 4 000 personnes. En 2007, l’entreprise avait obtenu le label de Responsabilité sociale (créé sous l’égide du ministère du Travail) qui distingue les sociétés de relation-client qui ont de « bonnes pratiques sociales». Ce label lui a été retiré à l’automne.

(Source Ouest-France)

 




La polka des calls masters à Teleperformance !

11112008

L’histoire de la mesure du temps par l’Homme remonte à ses origines.

La mesure du temps a toujours été une préoccupation majeure, notamment pour organiser la vie sociale, religieuse et économique des sociétés.

Pour se repérer dans le temps, les hommes se sont donc tout d’abord basés sur les phénomènes périodiques terrestres, tel que les saisons, la position du soleil,  la période de rotation terrestre… Bien entendu, il ne s’agit là que d’une approximation qui depuis à été résolue de façon officielle par des autorités compétentes.

Mais à Teleperformance, nous sommes restés dans le domaine de l’approximation totale sauf qu’ici pas de saisons, pas de rotation terrestre, c’est le call master qui nous guide !

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Rendons grâce à cet extraordinaire outil aussi moderne qu’improbable…

 

Bon nombre de collaborateurs ont remarqué que, ce matériel si familier à notre quotidien, nous trahit du jour au lendemain.

Il faut savoir que notre call master indique une heure que seul dirige notre client SFR.

Si SFR décide qu’il est 10h10 alors que tout le monde à 10h00 sur sa montre alors c’est qu’il est 10h10 un point c’est tout ! Et tant pis pour ceux qui sont en retard, se sera déduit sur leur salaire !

L’heure d’SFR, notre divin et bien aimé client, c’est un peu notre rotation terrestre. Et gare à celui qui voudrait jouer les Galilée ! Inutile de se buter aux volontés divines du call master en contestant sa légitimité car vous seriez vite fait collé au bucher des hérétiques !

Pour preuve lorsque des TAs ont fait la remarque du décalage, il leur a été répondu : « t’as pas à réfléchir, tu commences à l’heure, tu finis à l’heure, et puis c’est tout. Maintenant va travailler! » ou « Moi la seule heure qui compte, c’est celle du call-master. »

Mais force est de constater que certains superviseur plus rationnels et moins zélés ont en effet constaté que le call master peinait à afficher une heure stable.

Alors s’en est suivi de multiples solutions de dépannage qui consistaient à commencer en se connectant à l’heure du call-masters puis de finir avec l’heure du PC… Mais peu fiable. Avec cette solution les salariés pouvaient travailler 10 minutes de plus gratos !

A ce jour le problème semble être résolu. Mais il serait utile de rappeler à la direction que quelque soit l’heure affichée sur le call master les salariés ont une durée de temps effective réglementaire tel que le stipule l’article Article L212-4 du code du travail.

SUD n’acceptera pas une quelconque sanction pour les salariés victimes d’un call master à l’horloge hésitante.

SUD n’acceptera aucun procédé aléatoire qui ferait travailler le salarié en dehors de son temps de travail effectif sans qu’il ne reçoive aucune compensation.

Nous serons donc attentifs à ce que Teleperformance daigne demander à son client de s’assurer de la parfaite cohérence de son heure avec celle qui organise la vie sociale et professionnelle de chacun.

 

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Le 13 novembre votez SUD !




Le Don du Sang a failli être pénalisé à Teleperformance Midi Aquitaine!

2062008

Tout les ans le CHSCT organise un don du sang à Teleperformance Midi Aquitaine.

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Le don du sang est un geste vitale. Les accidentés de la route, les patients souffrant de maladies graves (leucémies, cancers), les hémophiles… sont directement concernés par le don du sang et souvent, leur vie en dépend.

 

Mais pour le service des ressources humaines de Teleperformance, il n’était pas question de rémunérer le salarié qui souhaite faire cette acte civique. La solidarité c’est pas rentable! Le don du sang aurait donc été ni plus ni moins pénalisé! Fort heureusement le CHSCT est intervenu pour stopper cette tentative de pingrerie.

Pour info: Article D 1221-2 du code de la santé publique.

La rémunération versée par l’employeur au donneur, au titre de l’exercice de son activité professionnelle, peut être maintenue pendant la durée consacrée au don pour autant que la durée de l’absence n’excède pas le temps nécessaire au déplacement entre lieu de travail et lieu de prélèvement.

 

SUD dénonce vivement cette attitude résultante d’une avarice décomplexée et d’un perte de toute morale sociale. Encore une fois cela démontre la nécessité du contre-pouvoir au sein de l’entreprise afin de lui donner l’occasion de conserver une once d’humanité et de solidarité sur ses salariés et sur le monde.

 

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« L’avarice est le pire défaut qui existe, si on compte ses sous, on compte aussi ses sentiments « 

 

 

 

 

 




La formation made in TPMA: Entre le négligé et le desemparement.

20042008

Une formation d’une heure sur une nouvelle gamme sur la BU FFB, planifiée pour 18 personnes, n’ayant pas de salle de disponible s’est improvisé sur le plateau. Salariés assis sur un coin de table, pas de place pour prendre des notes, formateur inaudible, les conditions ne sont pas vraiment réunies pour parfaitement formé le personnel et pour le formateur de transmettre le savoir. Sans oublier que devant ce semblant de formation les clients SFR étaient présents sur le plateau et prenaient soin d’observer ce désolant spectacle.

 

Le problème de formation sur plateau avait déjà été évoqué en réunion DP et la direction avait assuré que cela restait ponctuel. Seulement le ponctuel semble plus régulier que prévu. SUD ne peut cautionner cet irrespect à l’égard des salariés et s’interroge sur la bonne image ainsi véhiculée à notre client. Bien que conscient que notre activité impose de la réactivité, celle-ci ne doit absolument pas se concrétiser par des conditions primitives de formations du personnel qui doit être le point central de la stratégie de développement de notre activité. Il est au cœur du professionnalisme, de l’engagement.

 

SUD rappelle que dans la définition des valeurs de l’entreprise est noté que « Chez Teleperformance, nous sommes convaincus de devoir donner le meilleur de nous-mêmes à nos clients. ». Nous craignons que cela ait soit régulièrement démontré… TPMA se donne t’elle les moyens de ses valeurs ? A en juger les conditions de travail infligés aux salariés, SUD ne peut que marquer un doute sur la volonté de l’entreprise à respecter les valeurs de son identité.

 

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La question du choix des formateurs

30122007

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Loin de nous l’idée que le recrutement interne à Teleperformance pour des missions ponctuelles d’encadrement ou de formation s’effectue dans des conditions parfois obscures…

Quoique nous nous interrogeons sur le principe moral du recrutement en interne de salariés chargés de former de nouvelles recrues. Nous en arrivons à un tel degrés de l’absurde qu’un salarié intérimaire s’est vu confié ce poste important. Non pas que la personne puisse être jugée moins compétente que d’autre (certains intérimaires à Teleperformance ont parfois une plus grande ancienneté que d’autre contrat “fixe”) mais des salariés ont été surpris que la proposition n’ai pas été communiquée à tous afin de permettre à chacun de faire valoir ses qualités. Les responsables se sont défendus en précisant que l’information de ce poste à pourvoir ponctuellement avait été communiquée. Mais nous ne savons pas par quel moyen…

Il est nécessaire que Teleperformance applique une politique transparente à l’égard de tous ses salariés où chacun puisse avoir l’assurance que la porte s’ouvre à tous et non au bouche à oreille dirigé même pour des postes aussi ponctuels. Il est normal que l’entreprise ait déjà une idée de la personne qu’il convient mais nous sommes surpris que les salariés intérimaires puisse être amener à former de nouvelles recrues. Cela donne une idée bien ambigüe de l’accueil où même le poste du formateur est par “définition” plus que provisoire.

Un salarié qui transmet un savoir doit être un salarié de Teleperformance. Il doit être embauché aussitôt à moins qu’il ne le souhaite pas, dans ce cas il y a de quoi se poser de multiple questions sur le devenir professionnel qu’offre ce secteur d’activité. Teleperformance résonne comme une grande entreprise d’un point de vue financier mais applique un management interne artisanal et primaire.

Il est temps pour Teleperformance d’être en adéquation avec ses discours et de décider d’une organisation où la formation tient une place importante au coeur de la production. C’est ainsi que l’entreprise pourra changer d’image et faire de notre emploi un vrai métier.




BU AIG: Le carrefour de l’angoisse.

30102007

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8H45, un salarié boit son café saisi par la glaciale brise matinale avant de s’installer sur le plateau. Assis sur son poste, une certaine appréhension se fait ressentir, on ne sait jamais si on finira sa journée avec des accords… On compte sur la chance, parfois détourne l’argumentaire afin d’assurer un accord et de ne pas se faire montrer du doigt.

 

Tout les systèmes sont bon pour mettre la pression sur les salariés… Au point même que des rumeurs circulent sur les plateaux… Il se dit que si un TA n’atteint pas ses objectifs il pourrait avoir une sanction et si jamais une équipe n’atteint pas l’objectif de vente c’est au superviseur que reviendrait la sanction. Quand bien même cette information serait fausse sa diffusion sur le terrain laisse planer une atmosphère oppressante ou l’opprobre est jeté à la personne qui oserait quitter le plateau sans accord. Ils sont systématiquement rappeler à l’ordre: « t’as intérêt à mes faire des accords demain! »… En effet ça donne envie de revenir… A l’extérieur certains salariés craquent en pleurant…
L’émission d’appel est une mission des plus difficiles et dans laquelle les TA sont jetés sans réel suivis en matière d’accompagnement de la gestion du stress. Les démissions, les licenciements, les arrêts maladie, les avertissements ne se comptent plus sur AIG…
Rajouter à cela, des clients capricieux (Auchan et Carrefour) qui n’hésitent pas à demander à Teleperformance de sanctionner les salariés de l’entreprise s’ils devaient être mécontent du travail… L’ancienneté sur la BU AIG est quasi inexistante mais la direction le dit: elle vit très bien avec le turnover. En effet le « salarié jetable » est dans la réalisation du bénéfice de l’entreprise un élément exploité et qui contribue en grande partie à l’accroissement du chiffre d’affaire de l’entreprise.
Salarié chair à fric: ci-gît des salariés, humiliés, désoeuvrés, qui ne luttent plus pour leur entreprise mais contre la précarité sociale, en espérant que cela ne sera que passager…

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